201702.19
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5 astuces pour réussir son mémoire de Management en école de commerce

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La plupart des formations en école de commerce imposent la rédaction d’un mémoire de fin d’études pour clore leur cursus, que ce soit en majeure Gestion des Ressources Humaines, Marketing, ou Finance, le mémoire conditionne l’obtention du diplôme.


Il convient de noter que les écoles suivent une méthodologie pour la plupart similaires. Que ce soient les écoles post bac (l’INSEC, PSB, EBS, Kedge, l’ISTEC, le BBA EDHEC, les ESC (écoles supérieures de commerce), l’ESCE, l’IPAG, Neoma, l’ESSCA, l’IDRAC, l’EMLV, ou l’ESCI)… ou les écoles de commerce post prépa HEC telles qu’HEC, l’ESSEC, l’ESCP, EM Lyon, l’EDHEC, Audencia, Skema, l’ISG… toutes imposent la rédaction d’un mémoire composé :


  • D’une revue de littérature,
  • D’une partie empirique s’appuyant sur une méthodologie scientifique visant à confirmer ou infirmer les hypothèses de départ.
  • Eventuellement une partie constituée de préconisations découlant de vos observations empiriques sur le terrain.

La norme pour un mémoire d’école de commerce est de l’ordre de 50 pages dans le cadre desquelles le rédacteur veillera à respecter un équilibre entre la partie revue de littérature et la partie empirique qui doivent globalement comporter un volume similaire.


S’il fallait appliquer la loi de Paretto pour résumer les principaux facteurs clés de succès (l’application de 20 % des facteurs clés de succès déterminent 80 % de la notation finale du mémoire), vous pourrions suggérer l’application systématique des 5 facteurs clés de succès suivants :


  • Le caractère académique et scientifique de vos références bibliographiques citées en notes de bas de pages au sein de votre revue de littérature.

Une simple lecture diagonale permet de se faire une idée de la qualité des références sélectionnées. Ce point absolument déterminant, l’utilisation de références sans valeur (sites internet, wikipedia (de nombreux étudiants tombent dans le piège chaque année), blogs) auront un effet plus que relativement pénalisant, contreproductif sur votre mémoire.


Au-delà de la qualité des références, leur quantité doit également répondre à un niveau de diversité convenable. Les différents cahiers des charges des écoles imposent au minimum une vingtaine de références de premier choix.


  • La qualité du style rédactionnel et de la formalisation. Les jurys sont généralement occupés à l’image des directeurs de mémoires disposant bien souvent d’une disponibilité limitée. La lecture des parties clés du mémoire (introduction, conclusion, plan détaillé) leur permet de se faire une idée en 2 minutes du niveau de Français du rédacteur. Vos idées, concepts peuvent être les plus pertinents possibles, si la forme du mémoire, pourtant si facilement ajustable, dévalorise les idées abordées, vous pénaliserez votre mémoire, d’où l’importance de se relire ou se faire relire.

  • La fiabilité scientifique de la méthodologie employée au sein de la partie empirique. Votre questionnaire ou votre guide d’entretien doit avoir été validé par votre tuteur pour votre protéger du « risque de subjectivité » et la taille de l’échantillon doit également avoir été approuvée au risque de faire l’objet de critiques quant à la marge d’erreur et donc la fiabilité de vos conclusions. Une erreur sur ce point peut invalider vos préconisations, conclusions, vous risquerez donc d’obtenir une note globale inférieure à la moyenne.

  • La qualité managériale de vos préconisations. En tant que cadre d’entreprise, vos préconisations doivent apporter une véritable valeur ajoutée à l’entreprise. Elles doivent découler de vos interprétations découlant de votre étude terrain et permettre une amélioration substantielle du fonctionnement de l’entreprise. Il conviendra de les justifier en faisant systématiquement un lien avec vos résultats d’enquêtes.

  • La validation progressive des parties de votre mémoire par votre tuteur dans le cadre d’un calendrier précis. Ce fonctionnement vous permet d’éviter toute surprise et d’être « couvert » à chaque partie finalisée. Un tuteur validant une partie ne revient généralement pas dessus, et cette validation progressive garantit la plupart du temps une note supérieure à la moyenne une fois le projet terminé. Une erreur type consisterait à rédiger seul et unilatéralement sans échanger avec votre tuteur, la prise de risque serait importante d’essuyer des critiques lors de la soutenance et de ne pas valider le manuscrit.





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