201701.24
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Six conseils pour réussir une notice de mémoire de DSCG 

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Le DSCG ou Diplôme Supérieur de Comptabilité et Gestion est un diplôme à visée professionnelle. L’obtention de ce diplôme permet de devenir un expert-comptable ou un commissaire aux comptes dans les cabinets de comptabilité et d’audit financier. Ainsi, afin d’évaluer les compétences techniques et managériales de l’apprenti, une rédaction d’une notice de mémoire lui est exigée en vue d’une soutenance orale à l’issue de son stage.

Une problématique claire pour un sujet unique et original

Pour s’assurer que le mémoire soit bien rédigé et que la recherche soit unique, la détermination de la problématique doit être mûrement réfléchie. Si l’on peut dire, c’est même l’étape cruciale pour réussir une notice de mémoire de DSCG. A ne pas oublier aussi de bien préciser que ce mémoire est différent d’un simple rapport d’activité.

Idéalement, la problématique visera à répondre à une attente de la profession comptable et refléter un problème rencontré par l’étudiant dans l’exercice de ses missions en stage . Cette problématique se devra d’être novatrice (ne pas avoir été précédemment traitée par d’autres mémoires par exemple).

Rédiger de façon plus vivante et créative

En effet, la rédaction d’un mémoire de DSCG doit être élaborée à partir d’une situation concrète vécue, observée, analysée et interprétée personnellement par l’étudiant et ayant des résultats de références effectués par d’autres chercheurs. Comme il s’agit d’un travail personnel, il convient à l’apprenti d’effectuer une recherche unique et originale en sachant utiliser des nouveaux outils d’analyse meilleurs que ceux utilisés auparavant.

Etre exhaustif dans la citation des références bibliographiques

Sachant qu’il utilise des informations recueillies lors des études antérieures, l’étudiant ne doit jamais oublier de mentionner toutes les sources qu’il a exploitées dans la partie bibliographie.

Ces sources doivent être diversifiées et suffisamment nombreuses pour un mémoire de ce niveau (au moins une vingtaine de références académiques).

Connaître les étapes avant la rédaction de la notice

En général, le mémoire de DSCG se fait en trois étapes commençant par le mémoire écrit qui fera l’objet d’une soutenance orale. A la fin de cette présentation, des questions se rapportant sur les relations professionnelles seront posées par la commission d’examen.

Avant de passer à la rédaction, l’étudiant passe obligatoirement à la présentation de  son sujet de mémoire à un enseignant-chercheur pour avoir un agrément préalable sur le fond et la forme de la notice. Cet enseignant est souvent diplômé du DEC (expert-comptable).

Bien respecter les exigences sur le contenu du mémoire

La notice sera lue et évaluée par un membre du jury formaliste et ayant à l’application des règles de forme et de fond, il convient de bien suivre le guide imposé par le SIEC (www.siec.education.fr/).

Rédigé exclusivement en français, le mémoire de DSCG contient obligatoirement 3 parties incluant la bibliographie. Dans la première partie, l’étudiant présente l’entreprise où il a effectué son stage en précisant ses principales responsabilités au sein de cet établissement. Pour cela, il lui est recommandé de  tenir compte du fait qu’il ne s’agit pas d’un simple compte-rendu mais une notice de mémoire d’un travail réalisé pour le bien d’une entreprise en vue d’obtenir le DSCG.

La deuxième partie est le cœur du travail comprenant des titres et sous-titres avec une introduction et une conclusion. Une fois le thème bien déterminé, l’élaboration du plan de mémoire doit répondre à ces quelques exigences. Dans cette partie, l’étudiant choisit un thème ayant un rapport avec la recherche en sciences de gestion et qui aura un apport significatif dans ce domaine.

Le mémoire écrit de DSCG ne doit pas dépasser les 50 pages sans compter la bibliographie et les annexes, et son contenu sera utilisé pour des études ultérieures concernant la comptabilité, la loi et la gestion. Durant la soutenance orale, un enseignant-chercheur et un professionnel constitueront les membres de la commission d’examen.


Une méthodologie précise pour la partie empirique

Au-delà de l’intérêt du sujet, des références bibliographique, du plan, une méthodologie pour la partie empirique devra être proposée. Celle-ci se devra d’être précise et scientifique afin de convaincre l’examinateur de valider la notice. La partie empirique étant constituée de votre principale valeur ajoutée issues de vos observations sur le terrain, il conviendra d’y accorder un soin particulier. Une méthodologie bancale, inadaptée entrainera un refus de la notice en l’état (5.2 ou 5.3).

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