201704.17
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Comment éviter l’angoisse de la page blanche face à son mémoire ?

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La rédaction d’un mémoire s’avère souvent être une tâche difficile parfois pénible pouvant amener jusqu’à l’abandon. Le phénomène de la page blanche, définit comme l’incapacité ou la difficulté à écrire les idées qu’on a, est souvent la cause de ce blocage. Nombreuses sont les manifestations de ce phénomène mais les plus fréquentes sont : la peur de l’échec qui est marquée par le manque de confiance en soi ; la procrastination qui est la tendance à remettre le lendemain ce qui peut se faire aujourd’hui. Le perfectionnisme peut aussi être un mauvais facteur car ceci ralenti la productivité. Pour éviter l’angoisse de la page blanche et faire la rédaction du mémoire un succès, voici quelques stratégies :

Etablir un plan

Avant toute rédaction, il faut impérativement avoir un plan détaillé de ce que va être la structure du mémoire. Tout ce qui sera abordé dans l’ouvrage devra être mentionné dans ce plan pour ne pas progresser aveuglément. Il servira de référence pour ce qui est de la progression et de la complémentarité des idées évoquées dans le mémoire. Il se peut aussi que le plan soit légèrement modifié au cours de la rédaction pour y insérer de nouvelles sections contenant des idées non introduites au début.

Fixer des objectifs spécifiques

Avant de rédiger une partie du mémoire, il faut toujours avoir un objectif spécifique pour cette partie sinon les idées seront éparpillées. Toutefois, s’il y a un blocage sur un sujet ou une partie du mémoire, il faut diminuer les objectifs choisis pour cette partie. De cette manière, il ne sera question que de se concentrer sur un ou deux objectifs, ce qui facilitera la rédaction. Cependant, il faut faire attention sur la gestion du temps. En effet, si l’étudiant attend la fin de semaine pour rédiger une grande partie du mémoire, il sera en difficulté. Il faut plutôt prendre 2 ou 3 heures de son temps par jour pour rédiger le mémoire et les autres pour d’autres activités.

Faire beaucoup de brouillons

La manière la plus pratique d’exprimer ses idées est de les écrire immédiatement. Cette méthode dite des brouillons successifs consiste à noter préalablement tout ce qui vient dans la tête dans un brouillon. L’intérêt ici est d’éviter la répétition d’idées qui peut conduire à la confusion. C’est aussi très pratique pour mémoriser certaines idées qui semblent passagères. Cela peut se faire pour chaque partie du mémoire ou bien sur toute son intégralité. Après que toutes les idées aient été notées dans le brouillon, l’étape suivante est de les trier selon le plan détaillé. La reformulation en phrases permet ensuite de rédiger une première version de l’ouvrage qui sera révisé et amélioré au cours du temps jusqu’à la version définitive.

Commencer par ce qui est plus simple

Il est toujours préférable de rédiger les parties les plus simples du mémoire. L’étudiant peut aussi d’abord écrire celles qu’il préfère ou celles qui l’intéressent. Le but est d’avoir en premier des sections de l’ouvrage qui sont complètes et claires pour. Cela permettra de mieux préparer les parties restantes. Il n’est pas obligatoire de rédiger en premier lieu l’introduction puis le premier chapitre, etc. il faut toutefois s’assurer que la section rédigée ne doit pas entièrement dépendre d’une partie antérieure, comme des interprétations de données par exemple.

Rechercher des exceptions

Parfois, il faut faire une autoévaluation. Lors d’un blocage, on peut se poser des questions comme : « quand est-ce que j’ai réussi à rédiger plus de mots ? », « comment ai-je procédé ? » etc. il faut essayer de penser aux facteurs de cette réussite et de les reproduire. Il est nécessaire d’identifier ses points forts et d’essayer de les fortifier. Il faut également identifier ses points faibles et essayer de les éliminer un par un.


En résumé, le blocage lors de la rédaction d’un mémoire est un phénomène courant mais assez simple à éviter. Evidemment, cela nécessite l’adoption de quelques techniques. Ces techniques consistent en une bonne organisation du travail ainsi qu’en des analyses des travaux accomplis. Après cela, le phénomène de la page blanche ne sera plus qu’un phénomène passager.

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