201705.19
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5 règles essentielles à connaitre pour réussir son mémoire de Master MEEF

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La  rédaction d’un mémoire des Métiers de l’Enseignement, de l’Education et de la Formation (MEEF) est une problématique qui anime plusieurs champs de recherche dans les sciences de l’éducation.  Certaines académies telles que l’Université de Grenoble et l’Université d’Aix-Marseille, ont  mené des travaux sur la méthodologie de rédaction  d’un mémoire de master  MEFF, afin de limiter au maximum les obstacles de la recherche et permettre à l’étudiant de mieux travailler dans les délais qui lui sont impartis. Pendant la rédaction du mémoire, il est recommandé à l’étudiant d’un Master  MEEF,  d’adopter les lois de la méthodologie de la recherche en sciences sociales, pour une meilleure structuration des axes de réflexions, et donc pour  la production d’un travail scientifique.  La rédaction d’un  mémoire   MEFF   qui intervient  généralement dans le cadre d’un stage de formation en alternance au master, requiert  la maîtrise d’un certain nombre d’exigences qui nécessite d’être évoqué.

La validation d’un mémoire MEEF   dépend essentiellement du respect des règles et procédures qui régissent l’élaboration d’un travail de recherche en la matière. Pas très éloignées des normes méthodologiques des autres sciences sociales, lesdites règles et procédures de rédaction d’un mémoire  MEEF  peuvent être regroupées en cinq conseils essentiels à appliquer pour éviter la production d’un mauvais mémoire. Ces cinq conseils de rédaction d’un mémoire de master  MEEF est une conciliation des règles et procédures de fond et de forme, qui se résument respectivement aux éléments suivants :

  • Le choix d’un sujet pertinent

Dans le choix d’un sujet de mémoire de master  MEEF, l’étudiant doit intégrer  les préoccupations professionnelles relevées pendant son stage de formation  et s’inspirer des thématiques saillantes, développées par les laboratoires universitaires du site. Durant cette étape, l’étudiant bénéficie de l’encadrement d’un enseignant, d’un enseignant-chercheur ou  d’un chercheur.

  • La construction d’une introduction indicative

             L’introduction d’un mémoire de recherche est une approche du contenu général. Ainsi, l’étudiant en master  MEEF doit produire un contenu disciplinaire, de recherche en relation avec la finalité pédagogique et les pratiques professionnelles. Une bonne introduction doit ressortir, l’objet d’étude et le cadre spatial, la définition des concepts, la problématique et les hypothèses, la méthode du travail et le plan du mémoire.

  • La présentation, explicative, compréhensive et vérifiable des axes de réflexion des différentes parties du mémoire

Les parties d’un mémoire doivent être bien développées, suivant un raisonnement logique. Elles doivent clairement répondre à la problématique du thème de mémoire, car elles  constituent les résultats de la recherche.

  • La présentation d’une conclusion objective et ouverte

Dans un mémoire des MEEF, la conclusion doit comporter le bilan de la recherche, les remarques et une question qui représente l’ouverture d’un débat.

  • Une bonne structuration formelle du mémoire

Un mémoire MEEF doit respecter le nombre de pages tel que prévu par sa charte, le type de couverture et les informations y afférentes. Il  doit être bien équilibré et comporter des remerciements, un sommaire, une table de matières, une mise en page, des références bibliographiques et les annexes, la quatrième de couverture etc.

Les cinq conseils de rédaction d’un mémoire  MEEF,  sus-cités, constituent des guides standards  illustrés dans les travaux qui traitent de la rédaction d’un mémoire de master MEEF.  Par ailleurs,  dans un ouvrage collectif d’André Cabanis, Jean-Marie Crouzatier, Ruxandra Ivan et de Jacques Soppelsa sur la méthodologie de la recherche en droit international, géopolitiques et relations internationales, il a été souligné que : « Tous les acteurs scientifiques s’accordent à penser qu’il n’existe aucune procédure générale et interchangeable que suivraient ou devraient suivre les chercheurs pour produire de nouvelles connaissances. Le jeune chercheur devra donc faire preuve d’imagination et de créativité ».

 

 





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