201903.04
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Comment réussir la rédaction de son mémoire en deux semaines ?

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On a souvent tendance à sous-estimer la quantité de travail que peut représenter la réalisation d’un mémoire. On peut nous donner 2 ou 3 ou 6 mois pour le faire, mais on ne l’entamera que lorsque la pression commencera à nous monter à la tête (procrastination) et c’est souvent à ce moment-là qu’on se rend compte qu’il est peut-être un peu trop tard. Cependant, ce n’est pas toujours le cas. Il est tout à fait possible de terminer son mémoire à temps, et ce, même s’il ne reste que deux semaines, soient 15 jours à peu près. Il faut juste avoir une bonne méthodologie et une excellente organisation.

La première chose qu’il faut savoir dans ce genre de situation, c’est que le cerveau humain est beaucoup plus productif lorsqu’il travaille sous-pression. La montée d’adrénaline va le maintenir éveillé, donc il n’y a pas de soucis à se faire, il sera opérationnel jusqu’à la fin. Il y a juste quelques précautions à prendre pour éviter qu’il ne se fatigue et ne cesse de fonctionner correctement. Pour cela, il faut respecter les heures de sommeil et avoir une alimentation saine et équilibrée. Le sommeil réparateur ou le sommeil profond se situe entre 22 h 30 – 23 h et 2h 30 – 3 h du matin, le mieux c’est de dormir avant minuit. Pour ce qui est de la nourriture, la règle est simple : manger comme un roi le matin, avaler des aliments riches en protéines, en magnésium et en oméga 3 à midi et prendre une assiette allégée le soir. Il faut également boire beaucoup d’eau et grignoter des sucreries de temps à autre puisque le cerveau carbure au sucre.

Il est important d’établir un planning et fixer les horaires de travail. Il faut déterminer à quel moment de la journée le cerveau est plus productif. Dans la majorité des cas, c’est souvent la matinée, alors il faut se lever tôt. L’effort déployé au début de la journée doit être à son maximum puisque la nature humaine fait qu’il va régresser jusqu’à la tombée de la nuit. Pendant l’établissement du calendrier de travail, il faut toujours prendre une marge de 1 à 2 jours avant la remise du document pour prendre du recul, relire ce qu’on a fait et corriger les éventuelles erreurs. Donc au total, il reste plus ou moins 13 jours pour la réalisation de l’ensemble des travaux.

L’idée est la suivante, il faut commencer par définir les grandes orientations du mémoire à savoir la problématique, le plan détaillé, les théories de base, etc. Ensuite, il faut élaborer une liste des principales revues bibliographiques, du moins les plus connues, sur le sujet. On est assez intelligent pour savoir qu’on n’a pas assez de temps pour lire plusieurs ouvrages de deux cent pages, alors il faut chercher leur résumé. L’idéal serait de trouver des articles qui les traitent et qui les commentent en évoquant leur portée et leurs limites. Une lecture diagonale est à privilégier, on ne s’arrête que si on trouve quelque chose qu’on ne comprend pas ou qui a besoin d’être approfondie. Au moment de la rédaction, il faut reformuler autant que possible sans oublier de mentionner le ou les auteurs (sources) pour éviter de faire du plagiat. Cette étape-là peut prendre quatre à six jours suivant la capacité d’assimilation, de compréhension et de concentration de la personne.

Une fois cela terminé, on peut procéder à la réalisation de la partie empirique du mémoire. Il peut s’agir d’une étude de cas, d’une analyse de fait ou autres selon la filière et l’objectif du mémoire. Certains peuvent être effectués au moyen d’une revue de littérature, mais d’autres nécessite une descente sur terrain, une collecte de données, etc. Dans ce second cas, il faut faire au plus vite. Soit on essaie de trouver des données sur internet et on y applique notre méthodologie, soit on reproduit ce qui a déjà été réalisé mais en y apportant une touche personnelle pour faire la différence. Cette étape doit prendre trois à cinq jours au grand maximum, après il faut rédiger. Les deux ou trois jours qui restent seront consacrés au peaufinage de l’introduction, aux discussions et à la conclusion de l’étude.

Tout au long des travaux, il ne faut pas hésiter à faire relire, par des amis ou par un membre de la famille, ce qui a déjà été rédigé. Cela éviterait bien des problèmes et permettrait d’avoir un angle de vision différent du nôtre, ce qui pourrait aider à l’amélioration du travail. Les parties telles que l’introduction et la conclusion ne doivent pas être négligées, ce sont celles-là que les correcteurs liront en premier et donc elles constitueront la première image qu’ils auront de nous. Pour terminer, il faut bien vérifier la mise en forme et surtout l’orthographe, la grammaire et la syntaxe. Le recours aux services d’un correcteur peut même être envisagé si besoin est, car le comité de lecture des mémoires ne va pas perdre son temps à essayer de comprendre ce qui ne peut être compris.


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