201709.13
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Quel choix méthodologique privilégier pour le mémoire de fin d’études en école de commerce

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La partie empirique d’un mémoire de fin d’étude est une suite logique de la partie théorique. Si la partie théorique expose la revue de littérature qui vient à énoncer les théories existantes sur le sujet choisi ainsi que les recherches antérieures menées sur le même sujet d’étude, la partie empirique, elle, est menée entièrement par le chercheur. Dans laquelle, le chercheur revêt son costume d’enquêteur afin de mettre en évidence sa capacité à mettre en œuvre des stratégies pour collecter et traiter des données, et son aptitude à interpréter les résultats obtenus. Cette partie marque la différence entre les travaux de recherche universitaire et ceux du secondaire. Elle met l’accent sur le qualificatif recherche et non descriptif de et justifie, voir même confère, la qualité « scientifique » du mémoire.

Une démarche empirique veille à vérifier l’hypothèse énoncée plus haut afin de répondre à la problématique posée. A cet effet, le chercheur sera amené à faire des rechercher qui l’amèneront vers les informations indispensables pour appuyer ses allégations et pour affirmer ses dires. Les informations peuvent être primaires si ce sont ses données propres, secondaires si elles sont trouvées par de tiers personne (qui existent déjà). Pour ce faire, il est à privilégier d’utiliser les outils de collecte d’informations comme l’enquête composée d’observation, de recherche, d’investigation ou descente sur terrain ainsi que des questions posées auprès des personnes ressources (interview ou sondage) qui revêt l’appellation d’étude de marché ou EDM très souvent. Le chercheur a le choix d’adopter une approche déductive (exploitation d’une théorie déjà existante) ou inductive (aboutir à une théorie existante) suivant les différentes méthodes enseigner lors de son cursus. Il y a également l’approche post-positivisme qui est la confirmation d’un résultat d’une recherche postérieure.

La méthode de recherche peut revêtir la forme d’une étude qualitative ou quantitative. D’une manière générale, l’étude qualitative se fait par le biais d’entretiens ou interviews auprès de personnes ressources nécessitant l’élaboration de grille d’entretien contenant les principaux thèmes qui devront être abordés lors de l’entretien et dont un procès verbal sera dressé à l’issu de cela. L’étude quantitative pour sa part, est adoptée pour mesurer l’impact d’une stratégie sur le comportement de la population étudiée. Elle requiert la détermination des facteurs à analyser, des variables à mesurer et des ressources disponibles pour recueillir les informations c’est-à-dire elle nécessite un choix justifié pour la population enquêtée ou échantillon.

Les résultats issus de ces enquêtes et de ces observations sur terrain devraient être recueillis, traités, interprétés et présentés en structure logique dans la partie empirique. Pour ce faire, le recours à différents logiciels de traitement de données facilite largement le travail dont les résultats seront exposés sous forme de graphiques, de tableau, de courbe, etc. Cette présentation des résultats sous forme de figures permet en premier lieu de faciliter l’interprétation des résultats pour le chercheur et en même temps il aide le lecteur à comprendre très rapidement les principaux résultats découlant des études sur terrain, souvent plus parlant qu’un texte dense. D’un point de vue formel, il permet aussi de donner un bon visuel au mémoire car il permet d’aérer le mémoire.

L’interprétation des résultats peut amener à l’affirmation en cas de résultat positif ou à l’infirmation dans le cas de résultat négatif de l’hypothèse de départ. En cas d’infirmation, le chercheur doit redoubler d’effort dans sa documentation ou tenter d’expliquer les causes. L’interprétation ne doit pas seulement se résumer à une explication détaillée ou  descriptif. Elle doit être également critique aboutissant à un bilan qui mènera à une discussion. Il est à noter que parfois le chercheur peut se heurter sur des données inaccessibles (données noires), floues (données grises) ou confidentielles (données rouges) qui affectent les recherches.




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